Il y a peu, aux États Unis, les psychiatres et les psychologues exerçaient dans leurs cabinets indépendants.
Désormais, nombre de centres de santé mentale sont courtisés par les investisseurs en capital risque et les sociétés de capital investissement.
Celles-ci y injectent des milliards de dollars, dans les cabinets de psychologie, dans les plateformes de thérapie en ligne, dans de nouvelles molécules.
Cérébral et Better Up (Société qui emploie notamment le Prince Harry) ont atteint des valorisations dépassant un milliard de dollars l’année dernière.
L’OMS évaluait que pendant la première année de la pandémie, angoissés et dépressions avaient augmentées de 25%.
Si pour les investisseurs le secteur de la santé mentale est la nouvelle poule aux œufs d’or, cette incursion de la finance n’est pas sans danger…
Faire grimper les prix des cabinets et augmenter d’autant les profits potentiels.
Il est tentant pour les nouveaux propriétaires de se focaliser sur les profits d’avantage que sur les résultats.
« Profiter de la faiblesse du malade pour s’enrichir » doit nécessairement et très rapidement être encadré par un contrôle hyper rigoureux des autorités.
Avant que dérapages et scandales ne fassent la une de l’actualité.
Au détriment des malades.

 

LE NEVEU DE BALZAC 🧐