La plume court sur le papier...en toile de fond, le Requiem de Fauré avec au pupitre Nadia Boulanger; 1962....l’interprétation n’a pas pris une ride ; elle reste très douce, intimiste, loin de certains Requiems très solennels… J’aime la musique, classique surtout ; et pourtant je n’ai pas été éduqué dans cette culture ; « les mathématiques, le reste après...! » Ma première émotion, le Boléro de Ravel, sublime « rengaine » sur une platine microsillon, avec son final surprenant. Et « portée faisant », j’ai investi dans la musique de chambre, toujours à la quête de ce recueillement nécessaire à une certaine paix intérieure. Cette paix que nous recherchons toutes et tous avec plus ou moins de bonheur. Mais le bonheur n’est-il pas une quête ?

le neveu de Balzac