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LDDCV

Ce matin, pendant ma sacro-sainte promenade, j’ai rencontré Jean de la Fontaine ; il y a belle lurette que nous n'avions pas conversé ; il me fit part d’une grande inquiétude ; sa fable , "le lièvre et la tortue" envahissait les médias et il pensait, d’urgence, en changer le titre... Il proposait: La tortue qui se prenait pour le lièvre. Imaginaire, certes, mais tellement proche de la réalité ! La lourdeur logistique inquiétante dans la mise en route de la vaccination, les ordres et les contre ordres discréditent les gouvernants et pénalisent dangereusement les patients. Nos seules armes face à la pandémie sont les mesures de distanciation et la vaccination. Ne les négligeons pas, Actons et vite !

le neveu de Balzac

Rumeur….. le vaccin contre le la Covid serait efficace… Rumeur.....nos compatriotes, fidèles à eux-mêmes, seraient au minimum sceptiques, au pire farouchement opposés ; vacciner n’est pas français….!!! Rumeur.....nos chaînes d’information nous abreuvent de débats poussifs, inutiles… Rumeur… certains soignants ont confondu service à l’hôpital et studios de télévision… Rumeur.....nous allons être reconfinés, les chiffres sont inquiétants… Rumeur.....nos politiques se font discrets; ils s’attendent au pire….. Certitude : celle ou celui qui mettra au point le vaccin contre la bêtise humaine recevra le Nobel des prix Nobel…!

le neveu de Balzac

Claude Brasseur vient de nous quitter ; c’est curieux, je le croyais éternel ; né en 1936, il avait un bel âge ; étonnant, cette façon si rependue de parler de "bel âge" au départ de quelqu’un… L’acteur était talentueux, sa voix rauque a nul autre pareille ; son numéro de pseudo aveugle dans "un éléphant ça trompe énormément" est un grand moment. Les grands du cinéma ponctuent ainsi nôtre quotidien de rêves ; il nous font sortir de cette routine qui incruste tant nos existences ; ils nous rappellent ce que nous sommes, ils sont notre miroir. Au fond, le « talent, c’est la lutte contre l’oubli… » Merci , Monsieur Brasseur, de nous avoir offert votre talent.!

le neveu de Balzac

La Covid s’est installée à la tête de l’Etat ; le Président de la République n’a peut-être pas été assez prudent, accolade, poignée de mains, masques qui tombent en privé... Ne lui faisons aucun procès d’intention, souhaitons lui un prompt rétablissement et, qu’à La Lanterne, il continue à éclairer la France. L’Institut Montaigne, sous la plume de Nicolas Bauquet et Laure Millet, publie un document qui mérite notre attention ; il précise le calendrier vaccinal que les Ehpad vont inaugurer....mais, dans ces structures, à peine trente pour cent acceptent d‘être vaccinés …. Les défis imposés à l’Etat sont nombreux, logistique, risque d’approvisionnement à flux tendu, médical, incertitude sur l’efficacité et les effets indésirables des vaccins. La partie n’est pas gagnée ; le Français face aux vaccinations se fait sienne, souvent, trop souvent ? la citation de Descartes « Dubito ergo cogito, cogito ergo sum», je doute donc je pense, je pense donc je suis.

le neveu de Balzac

David John More Cornwell vient de décéder à l’âge de 89 ans. Plus connu sous le pseudonyme de John le Carré, cet ancien du renseignement britannique, MI 5 et MI 6, avait écrit "L’espion qui venait du froid", best seller aux vingt millions d’exemplaires. Cet homme, très discret ne parlait que très peu de ses activités dans le renseignement ; cela parait logique…. Son bonheur d’écriture, la remarquable rigueur de ses intrigues, ses récits remarquablement documentés, en ont fait un maître du genre. Alors, d’urgence, courrez chez votre libraire ; L’espion qui venait du froid, La taupe, Les gens de Smiley… vous attendent…. Aucune trace de Covid, même entre les lignes ! Ô Bonheur !

le neveu de Balzac

Soyons réalistes, les nouvelles dispositions « anti-Covid », nous les attendions. Il n’empêche que notre quotidien tourne à la morosité, l’économie à la décrépitude, les certitudes au doute. Restons combatifs, le temps à venir sera plein d’embûches ; nombreux seront ceux qui risquent d’être marginalisés. Les vaccins sont porteurs d’espoir, mais pourront 'ils assurer une protection collective suffisante et rassurante ? Personne ne le sait. Alors, patience, en souhaitant que nous n’ayons pas à subir cette triste réalité : « aux larmes, citoyens… ».

le neveu de Balzac

L’histoire immédiate est difficile à écrire et source d’erreurs. Polytechnicien, énarque, bourgeois dans l’âme, Valéry Giscard d’Estaing avait beaucoup de mal à « faire peuple » malgré quelques tentatives maladroites ; son côté distant de monarque pouvait hautement déplaire; tout le monde ne sait pas flatter l’arrière train des vaches….. Mais quand on observe le nombre de réformes qu’il a engagées, force est de reconnaître qu’il a fait entrer la France dans la modernité ; de cela nous lui sommes redevables. Le droit de vote à dix-huit ans, la loi sur l’interruption volontaire de grossesse, la mise en chantier du TGV, le droit des parlementaires à saisir le Conseil Constitutionnel et j’en passe, sont autant d’événements majeurs à mettre à son crédit. Alors l’Histoire jugera, plus tard, et chacun y aura sa juste place. Au revoir Président !

le neveu de Balzac

Ce passage à tabac hautement médiatisé est inquiétant. Inquiétant par sa violence. Inquiétant par le non respect de la dignité de l’Autre. Inquiétant car il pourrait faire croire que l’Etat détiendrait le monopole légitime de la violence. Alors, soyons vigilants ; sans aller jusqu’à, comme le souligne un célèbre tribun de gauche, supprimer l’IGPN ; je pense que cette administration fait sérieusement son travail ; elle est le rempart aux bavures. Quant à l’article 24, au centre de tous les débats, il n’arrange rien.. Nous avons besoin de nos policiers et de nos gendarmes, sinon l’état de non droit s’installera. Nous avons besoin de rétablir la confiance entre les forces de l’ordre et les citoyens ; nous avons besoin d’eux et l’inverse est vrai . Confiance, un mot clé, avant que l’irréparable n’envahisse notre quotidien.

le neveu de Balzac

Inquiétude, stupeur, colère, les unes de nos confrères très sérieux titraient hier : "Adieu Diego". "Dieu est mort". On soulignera la une du Daily Mirror avec ce titre évocateur "Il est entre les mains de Dieu". Je regrette ; même si ce footballeur était le meilleur de tous les temps, même s’il pouvait marquer par la main de Dieu qui n’était autre que la sienne, même si le but qui suivait, d’anthologie, effaçait le désastre des Malouines face aux Anglais, même si l’on veut nous faire croire qu’il représente pour la jeunesse du Monde un exemple à suivre, même si une nation est en deuil pour plusieurs jours, cela ne justifie pas autant de battage médiatique, sauf à nous faire oublier les périls du temps présent ! Alors, malgré le respect que je dois à ce grand sportif, il faut mettre l’événement à sa juste place. Dont acte !

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