A l’époque soviétique, sous Brejnev, on racontait cette blague : « Quelle est la différence entre un optimiste et un pessimiste ? L’optimiste dit que la situation ne peut pas être pire, le pessimiste dit qu’elle pourrait encore se dégrader. » Ce trait « d’humour » peut s’appliquer à la pandémie qui nous submerge. La suspension durant 4 jours et très politique du vaccin Astra Zeneca en est la preuve. A un moment où il faudrait tenter de rétablir un climat de confiance entre les Français et leurs gouvernants, les décisions prises ne peuvent qu’aggraver la fracture entre les électeurs et ceux qu’ils élisent. Car, sans se voiler la face, tout ce qui est acté est sous tendu par les prochaines échéances électorales. Alors, à l’instar du professeur Axel Kahn qui est un sage et un honnête homme, espérons que le vaccin retrouvera sa place dans l'espoir des français… Quant au doute crée par toutes ces divergences, l’Histoire, plus tard, saura peut-être l’expliquer, sauf si cette dernière classe la pandémie dans la rubrique des mauvais faits divers…

le neveu de Balzac