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Les brèves

Mon instituteur de Cm1 n’aimait pas Napoléon, "un sauvage" … J’avoue mon vif intérêt devant l’enfant d’Ajaccio qui avait du génie, bousculait dix idées à la seconde, aussi talentueux sur un champ de bataille qu’à penser notre administration, notre territoire et faire entrer la France dans le monde moderne ; les préfets, les départements, les lycées, le baccalauréat, St Cyr, Polytechnique, le code civil, c’est lui ! Cet excessif à l’immense talent s’est laissé emporter par son orgueil démesuré qui l’a conduit à sa perte. Waterloo fut sa dernière bataille ; il espérait Grouchy, ce fut Bluscher … Mais il nous faut garder en mémoire qu’il rétabli l’esclavage et il est impossible d’occulter cette erreur devant l’Histoire. Il a inspiré , inspire ; et inspirera nombre d’historiens passionnés par les multiples facettes de l’illustre personnage ; et je ne vous évoque pas l’admiration de Victor Hugo à son égard. Il nous quittait il y a deux cent ans ; il reste dans nos mémoires un génie malgré ses failles ; il bouscule notre imaginaire et ne laisse personne indiffèrent . Qu’il soit remercié….

le neveu de Balzac

Les débats d’idées peuvent être gratifiants…. Je m’interroge sur le mot "intelligence". Je pense qu’il y en plusieurs, La première, rationnelle, cartésienne est celle que l’on attribue à un sujet brillant, bête de concours, à la pensée déductive et synthétique qui fonctionne à très grande vitesse ; un Énarque, un Polytechnicien, un Normalien, Ulm évidemment…. sont des êtres intelligents. Je m’attarderai sur cette autre intelligence, dite "émotionnelle", celle de la sagesse du cœur, cette empathie pour l’Autre, cette capacité à aider , soutenir, comprendre celle ou celui qui vous fait face ; inutile d’avoir fait de grandes écoles ; elle nous est donnée....ou pas. Alors, serons nous dans la vie d’Apres moins intelligents que dans la vie d’Avant ? Je me garderai de répondre. En attendant l’embellie, cultivons l’intelligence du cœur ; la récolte pourrait être gratifiante ; elle vaut, et de très loin, tous les diplômes.

le neveu de Balzac

Le Président de la République vient d’annoncer la suppression de l’ENA. Celle ci fournit depuis sa création en 1945 les hauts fonctionnaires de la République, et, ce n’est pas le moindre des paradoxes, en démocratie, cette école est à l’origine de la noblesse d’Etat : Profil de carrière établi dès la sortie, capacité de certains corps d’aller sur le terrain, le Privé et de réintégrer son corps d’origine avec une ancienneté au choix ; je fais allusion à l’inspection des Finances, le conseil d’Etat, la cour des Comptes. Allons nous vers une démocratisation de la sélection ; je ne le pense pas ; combien de décennies avant de pouvoir dire que la nouvelle école accueille un nombre significatif de fils d’ouvriers et d’agriculteurs... Si l’exception confirme la règle, la règle étouffe l’exception ; la méritocratie reste un parent pauvre. Alors l’ENA ne sera pas détruite, elle va simplement changer de nom. Ce sera ISP ! "Institut du Service public" ! Et, temps permettant, lisons ou relisons ' La noblesse d’Etat ' de Bourdieu. Édifiant !

le neveu de Balzac

La plume court sur le papier...en toile de fond, le Requiem de Fauré avec au pupitre Nadia Boulanger; 1962....l’interprétation n’a pas pris une ride ; elle reste très douce, intimiste, loin de certains Requiems très solennels… J’aime la musique, classique surtout ; et pourtant je n’ai pas été éduqué dans cette culture ; « les mathématiques, le reste après...! » Ma première émotion, le Boléro de Ravel, sublime « rengaine » sur une platine microsillon, avec son final surprenant. Et « portée faisant », j’ai investi dans la musique de chambre, toujours à la quête de ce recueillement nécessaire à une certaine paix intérieure. Cette paix que nous recherchons toutes et tous avec plus ou moins de bonheur. Mais le bonheur n’est-il pas une quête ?

le neveu de Balzac

A l’époque soviétique, sous Brejnev, on racontait cette blague : « Quelle est la différence entre un optimiste et un pessimiste ? L’optimiste dit que la situation ne peut pas être pire, le pessimiste dit qu’elle pourrait encore se dégrader. » Ce trait « d’humour » peut s’appliquer à la pandémie qui nous submerge. La suspension durant 4 jours et très politique du vaccin Astra Zeneca en est la preuve. A un moment où il faudrait tenter de rétablir un climat de confiance entre les Français et leurs gouvernants, les décisions prises ne peuvent qu’aggraver la fracture entre les électeurs et ceux qu’ils élisent. Car, sans se voiler la face, tout ce qui est acté est sous tendu par les prochaines échéances électorales. Alors, à l’instar du professeur Axel Kahn qui est un sage et un honnête homme, espérons que le vaccin retrouvera sa place dans l'espoir des français… Quant au doute crée par toutes ces divergences, l’Histoire, plus tard, saura peut-être l’expliquer, sauf si cette dernière classe la pandémie dans la rubrique des mauvais faits divers…

le neveu de Balzac

ANALYSE : Le feu est au rouge, le vaccin Astra Zeneca serait dangereux, nos gouvernants naviguent à l’aveugle, les médias amplifient tout. Nous sommes sceptiques, le confinement de l’Ile de France approche, nous sommes tristes, voire désespérés, révoltés, anéantis. SYNTHESE : Le feu se met au vert, le vaccin Astra Zeneca n’est pas dangereux ; trente thromboses sur dix millions de patients, c’est un bénéfice / risque plus qu’acceptable nos gouvernants hésitent, s’interrogent, calculent ; ils doivent enfin comprendre qu’à la pandémie il faut opposer une stratégie sanitaire et non pas une stratégie politicienne, les médias sont incorrigibles, même s’ils l’admettent parfois, douter, c’est français ; changeons de méthode, Les soignants vont se vacciner, même si, dans leur réticence, ils n’ont pas toujours tort, confinons s’il le faut, Soyons positifs, nous avançons !!!

le neveu de Balzac

Discrédit des partis traditionnels, montée des mouvements populistes, révoltes sociales, tout indique que la légitimité des régimes démocratiques est vacillante. Le divorce est sans doute acquis entre le capitalisme financier et la démocratie. Difficile de croire à la vertu des urnes quand nous savons que les investisseurs, quels qu’ils soient, fonds de pension en particulier, sont capables de mettre au pilori les choix formulés par les citoyens, choix légitimes par essence. Déjà, sous l’Ancien Régime, les financiers, auprès du peuple, n’avaient pas »bonne presse ». C’est pour les gouvernants un examen de conscience, un défi sociétal qui peut conduire ceux qui nous gouvernent à leur perte. Nous savons que l’économie analyse la façon dont les individus utilisent les ressources, rares, en vue de satisfaire au mieux leurs besoins, et ce qui est rare s’épuise… Alors, comme dans l’Ancien Régime, osons sonner le tocsin.

le neveu de Balzac

Dans ce monde qui est fou, face aux situations de crise où la vie de l’humain se réduit à l’essentiel, en ce temps de pandémie, le système de santé est une valeur refuge. Il est refuge par son souci de la fragilité et son refus de l’indifférence. C’est un rempart qui ne cesse de construire ,avec son savoir et sa pratique ,une sollicitude du vulnérable. Sa culture dérange car elle s’intéresse à tout ce qui se trouve dans le champ délaissé du regard de nos contemporains ; la solidarité est à la fois son moteur et son continuel positionnement. Le système de santé n’existe qu’à travers les personnes qui l’incarnent, nos soignants avec leur courage, leurs compétences, leur modestie, leur sens de l’humain. En ce temps de doute, ce témoignage des risques pris au service des autres force le respect.

le neveu de Balzac

Cette citation de Miguel de Cervantès, nous donne à réfléchir sur le "temps" ; celui qu’il fait ou celui qui passe ? Attardons nous, un peu, sur ce dernier. Drôle de mot que le temps ; en ce temps de crise, dans un monde où un virus se déplace presque aussi vite que les informations sur la toile, il est difficile à appréhender. Faut-il le tuer et sombrer dans l’ennui ? Faut-il le prendre quand tout s’accélère ? Faut-il l’avoir quand il nous échappe ? Faut-il le défier, nous qui ne sommes que de pauvres mortels ? Faut-il croire qu’il est bon, quand tout s’ingénie à nous prouver le contraire ? Et tout se complique....car le temps qui passe n’est pas toujours un passe temps ! Alors, puisque nous ne sommes pas les maîtres de ce temps qui fuit, essayons de faire de temps en temps l’éloge de la lenteur. Mais ceci est une histoire d’un autre temps.

le neveu de Balzac

À quel moment avons-nous laissé faire ? A quel moment avons-nous cédé le contrôle de ce que nous voyons, lisons et même pensons aux plus grandes sociétés des réseaux sociaux ? Sans doute en 2016 où Twitter et Instagram ont rejoint Facebook et YouTube dans le tout algorithmique, dirigé par des robots programmés pour fixer le plus longtemps possible notre attention ; ces plates-formes ont pu promouvoir ce que nous aurions peut-être recherché, partagé, voire apprécié. Mais, mais...…en occultant tout le reste! Vous me direz que ce n’est pas très grave, vous n’y avez peut-être pas pensé du tout. Vous, moi, nous les avons laissé faire, les autorisant à accentuer la portée de tout ce qui est incendiaire - les attaques, la désinformation, les théories du complot ; le pire scénario n’est plus une hypothèse ; on nous montre ce qui nous attire le plus ; nous finissons par avoir une appréhension fausse de la réalité. Alors, il ne nous reste plus qu’à envahir le Capitole ! Mais revenons à cette évidence : les humains qui dirigent ces plateformes ont toujours et encore le dernier mot sur ce qui apparaît et n’apparaît pas. Ultime parade, nous pouvons toujours refuser d’utiliser les réseaux sociaux… Le danger est grand, la menace est lourde. Il n’y pas que la pandémie . Vigilance !!!

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Mon instituteur de Cm1 n’aimait pas Napoléon, "un sauvage" … J’avoue mon vif intérêt devant l’enfant d’Ajaccio qui avait du génie, bousculait dix idées à la seconde, aussi talentueux sur un champ de bataille qu’à penser notre administration, notre territoire et faire entrer la France dans le monde moderne ; les préfets, les départements, les lycées, le baccalauréat, St Cyr, Polytechnique, le code civil, c’est lui ! Cet excessif à l’immense talent s’est laissé emporter par son orgueil démesuré qui l’a conduit à sa perte. Waterloo fut sa dernière bataille ; il espérait Grouchy, ce fut Bluscher … Mais il nous faut garder en mémoire qu’il rétabli l’esclavage et il est impossible d’occulter cette erreur devant l’Histoire. Il a inspiré , inspire ; et inspirera nombre d’historiens passionnés par les multiples facettes de l’illustre personnage ; et je ne vous évoque pas l’admiration de Victor Hugo à son égard. Il nous quittait il y a deux cent ans ; il reste dans nos mémoires un génie malgré ses failles ; il bouscule notre imaginaire et ne laisse personne indiffèrent . Qu’il soit remercié….

le neveu de Balzac

Les débats d’idées peuvent être gratifiants…. Je m’interroge sur le mot "intelligence". Je pense qu’il y en plusieurs, La première, rationnelle, cartésienne est celle que l’on attribue à un sujet brillant, bête de concours, à la pensée déductive et synthétique qui fonctionne à très grande vitesse ; un Énarque, un Polytechnicien, un Normalien, Ulm évidemment…. sont des êtres intelligents. Je m’attarderai sur cette autre intelligence, dite "émotionnelle", celle de la sagesse du cœur, cette empathie pour l’Autre, cette capacité à aider , soutenir, comprendre celle ou celui qui vous fait face ; inutile d’avoir fait de grandes écoles ; elle nous est donnée....ou pas. Alors, serons nous dans la vie d’Apres moins intelligents que dans la vie d’Avant ? Je me garderai de répondre. En attendant l’embellie, cultivons l’intelligence du cœur ; la récolte pourrait être gratifiante ; elle vaut, et de très loin, tous les diplômes.

le neveu de Balzac

Le Président de la République vient d’annoncer la suppression de l’ENA. Celle ci fournit depuis sa création en 1945 les hauts fonctionnaires de la République, et, ce n’est pas le moindre des paradoxes, en démocratie, cette école est à l’origine de la noblesse d’Etat : Profil de carrière établi dès la sortie, capacité de certains corps d’aller sur le terrain, le Privé et de réintégrer son corps d’origine avec une ancienneté au choix ; je fais allusion à l’inspection des Finances, le conseil d’Etat, la cour des Comptes. Allons nous vers une démocratisation de la sélection ; je ne le pense pas ; combien de décennies avant de pouvoir dire que la nouvelle école accueille un nombre significatif de fils d’ouvriers et d’agriculteurs... Si l’exception confirme la règle, la règle étouffe l’exception ; la méritocratie reste un parent pauvre. Alors l’ENA ne sera pas détruite, elle va simplement changer de nom. Ce sera ISP ! "Institut du Service public" ! Et, temps permettant, lisons ou relisons ' La noblesse d’Etat ' de Bourdieu. Édifiant !

le neveu de Balzac

La plume court sur le papier...en toile de fond, le Requiem de Fauré avec au pupitre Nadia Boulanger; 1962....l’interprétation n’a pas pris une ride ; elle reste très douce, intimiste, loin de certains Requiems très solennels… J’aime la musique, classique surtout ; et pourtant je n’ai pas été éduqué dans cette culture ; « les mathématiques, le reste après...! » Ma première émotion, le Boléro de Ravel, sublime « rengaine » sur une platine microsillon, avec son final surprenant. Et « portée faisant », j’ai investi dans la musique de chambre, toujours à la quête de ce recueillement nécessaire à une certaine paix intérieure. Cette paix que nous recherchons toutes et tous avec plus ou moins de bonheur. Mais le bonheur n’est-il pas une quête ?

le neveu de Balzac

A l’époque soviétique, sous Brejnev, on racontait cette blague : « Quelle est la différence entre un optimiste et un pessimiste ? L’optimiste dit que la situation ne peut pas être pire, le pessimiste dit qu’elle pourrait encore se dégrader. » Ce trait « d’humour » peut s’appliquer à la pandémie qui nous submerge. La suspension durant 4 jours et très politique du vaccin Astra Zeneca en est la preuve. A un moment où il faudrait tenter de rétablir un climat de confiance entre les Français et leurs gouvernants, les décisions prises ne peuvent qu’aggraver la fracture entre les électeurs et ceux qu’ils élisent. Car, sans se voiler la face, tout ce qui est acté est sous tendu par les prochaines échéances électorales. Alors, à l’instar du professeur Axel Kahn qui est un sage et un honnête homme, espérons que le vaccin retrouvera sa place dans l'espoir des français… Quant au doute crée par toutes ces divergences, l’Histoire, plus tard, saura peut-être l’expliquer, sauf si cette dernière classe la pandémie dans la rubrique des mauvais faits divers…

le neveu de Balzac

ANALYSE : Le feu est au rouge, le vaccin Astra Zeneca serait dangereux, nos gouvernants naviguent à l’aveugle, les médias amplifient tout. Nous sommes sceptiques, le confinement de l’Ile de France approche, nous sommes tristes, voire désespérés, révoltés, anéantis. SYNTHESE : Le feu se met au vert, le vaccin Astra Zeneca n’est pas dangereux ; trente thromboses sur dix millions de patients, c’est un bénéfice / risque plus qu’acceptable nos gouvernants hésitent, s’interrogent, calculent ; ils doivent enfin comprendre qu’à la pandémie il faut opposer une stratégie sanitaire et non pas une stratégie politicienne, les médias sont incorrigibles, même s’ils l’admettent parfois, douter, c’est français ; changeons de méthode, Les soignants vont se vacciner, même si, dans leur réticence, ils n’ont pas toujours tort, confinons s’il le faut, Soyons positifs, nous avançons !!!

le neveu de Balzac

Discrédit des partis traditionnels, montée des mouvements populistes, révoltes sociales, tout indique que la légitimité des régimes démocratiques est vacillante. Le divorce est sans doute acquis entre le capitalisme financier et la démocratie. Difficile de croire à la vertu des urnes quand nous savons que les investisseurs, quels qu’ils soient, fonds de pension en particulier, sont capables de mettre au pilori les choix formulés par les citoyens, choix légitimes par essence. Déjà, sous l’Ancien Régime, les financiers, auprès du peuple, n’avaient pas »bonne presse ». C’est pour les gouvernants un examen de conscience, un défi sociétal qui peut conduire ceux qui nous gouvernent à leur perte. Nous savons que l’économie analyse la façon dont les individus utilisent les ressources, rares, en vue de satisfaire au mieux leurs besoins, et ce qui est rare s’épuise… Alors, comme dans l’Ancien Régime, osons sonner le tocsin.

le neveu de Balzac

Dans ce monde qui est fou, face aux situations de crise où la vie de l’humain se réduit à l’essentiel, en ce temps de pandémie, le système de santé est une valeur refuge. Il est refuge par son souci de la fragilité et son refus de l’indifférence. C’est un rempart qui ne cesse de construire ,avec son savoir et sa pratique ,une sollicitude du vulnérable. Sa culture dérange car elle s’intéresse à tout ce qui se trouve dans le champ délaissé du regard de nos contemporains ; la solidarité est à la fois son moteur et son continuel positionnement. Le système de santé n’existe qu’à travers les personnes qui l’incarnent, nos soignants avec leur courage, leurs compétences, leur modestie, leur sens de l’humain. En ce temps de doute, ce témoignage des risques pris au service des autres force le respect.

le neveu de Balzac

Cette citation de Miguel de Cervantès, nous donne à réfléchir sur le "temps" ; celui qu’il fait ou celui qui passe ? Attardons nous, un peu, sur ce dernier. Drôle de mot que le temps ; en ce temps de crise, dans un monde où un virus se déplace presque aussi vite que les informations sur la toile, il est difficile à appréhender. Faut-il le tuer et sombrer dans l’ennui ? Faut-il le prendre quand tout s’accélère ? Faut-il l’avoir quand il nous échappe ? Faut-il le défier, nous qui ne sommes que de pauvres mortels ? Faut-il croire qu’il est bon, quand tout s’ingénie à nous prouver le contraire ? Et tout se complique....car le temps qui passe n’est pas toujours un passe temps ! Alors, puisque nous ne sommes pas les maîtres de ce temps qui fuit, essayons de faire de temps en temps l’éloge de la lenteur. Mais ceci est une histoire d’un autre temps.

le neveu de Balzac

À quel moment avons-nous laissé faire ? A quel moment avons-nous cédé le contrôle de ce que nous voyons, lisons et même pensons aux plus grandes sociétés des réseaux sociaux ? Sans doute en 2016 où Twitter et Instagram ont rejoint Facebook et YouTube dans le tout algorithmique, dirigé par des robots programmés pour fixer le plus longtemps possible notre attention ; ces plates-formes ont pu promouvoir ce que nous aurions peut-être recherché, partagé, voire apprécié. Mais, mais...…en occultant tout le reste! Vous me direz que ce n’est pas très grave, vous n’y avez peut-être pas pensé du tout. Vous, moi, nous les avons laissé faire, les autorisant à accentuer la portée de tout ce qui est incendiaire - les attaques, la désinformation, les théories du complot ; le pire scénario n’est plus une hypothèse ; on nous montre ce qui nous attire le plus ; nous finissons par avoir une appréhension fausse de la réalité. Alors, il ne nous reste plus qu’à envahir le Capitole ! Mais revenons à cette évidence : les humains qui dirigent ces plateformes ont toujours et encore le dernier mot sur ce qui apparaît et n’apparaît pas. Ultime parade, nous pouvons toujours refuser d’utiliser les réseaux sociaux… Le danger est grand, la menace est lourde. Il n’y pas que la pandémie . Vigilance !!!

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